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Equipe de France : Le président de la FFF Philippe Diallo regrette le…

Equipe de France : Le président de la FFF Philippe Diallo regrette le départ de Didier Deschamps

Dans quelques jours, Didier Deschamps va achever un mandat de 14 ans à la tête de l’équipe de France. Un parcours couronné de succès qui donne des regrets au président de la FFF, Philippe Diallo qui aurait bien voulu le prolonger. bettingx.club

Le sélectionneur de l’équipe de France Didier Deschamps quittera le banc des Bleus à la fin de la Coupe du monde 2026 après 14 ans de présence avec une Coupe du monde glanée en 2018 et une Ligue des Nations en 2021. Dans les colonnes de l’Equipe, le président de la FFF Philippe Diallo a confirmé que c’est une décision venant du technicien.

Le dirigeant français reconnaît qu’il aurait continué l’aventure avec l’ancien entraîneur de Marseille et Monaco. « Son souhait d’arrêter était une décision que Didier avait longuement mûrie, a rappelé le dirigeant au journal L’Equipe. Vu ses résultats, évidemment que la question d’une éventuelle prolongation aurait pu se poser, s’il n’avait pas annoncé son départ. », a admis Diallo dans le quotidien sportif.

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Sénégal : la Fédération met fin aux fonctions de Pape Thiaw après le Mondial 2026

La Fédération sénégalaise de football a décidé de tourner la page Pape Thiaw. À l’issue d’une réunion de son Comité exécutif, l’instance a annoncé la fin de sa collaboration avec le sélectionneur des Lions, ainsi qu’avec l’ensemble de son staff technique.

Sélectionneur du Sénégal depuis décembre 2024, Pape Thiaw a été écarté par la Fédération sénégalaise de football (FSF), qui a annoncé cette décision dans la nuit de samedi à l’issue d’une réunion de son Comité exécutif. L’ensemble du staff technique est également sur le départ.

Pape Thiaw n’a pas résisté au parcours décevant du Sénégal lors de la Coupe du monde 2026. Le Comité exécutif de la Fédération sénégalaise de football a décidé de mettre un terme à sa collaboration avec son sélectionneur, un an et demi après le début de sa mission. L’ensemble du staff technique est également remercié.

Très critiqué au Sénégal, Thiaw ne faisait plus l’unanimité au sein du groupe. La mise en retrait de Pape Gueye, à l’issue de l’élimination renversante face à la Belgique (2-3 après prolongation) en seizièmes de finale de la Coupe du monde, en est l’une des illustrations.

Son mandat restera également marqué par le possible sacre du Sénégal à la Coupe d’Afrique des Nations l’hiver dernier, dans l’attente du verdict du Tribunal arbitral du sport.

Le départ de Pape Thiaw intervient dans un contexte de remise en question après le parcours des Lions lors de la Coupe du monde 2026, où le Sénégal a quitté la compétition dès les huitièmes de finale après son élimination face à la Belgique.

ALSENY BALDÉ

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Eliminée de la Coupe du Monde 2026, la sélection algérienne à la recherche d’un bouc émissaire

Depuis l’élimination de la sélection algérienne dès les seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026 face à la Suisse, le débat s’est progressivement éloigné du Pitch.

Au lieu d’une analyse profonde pour mieux cerner les véritables raisons de cet échec, une grande partie des critiques s’est concentrée sur une cible précise » bien choisie » : la cellule de communication de la Fédération algérienne de football .

Cette dernière est férocement attaquée depuis la fin précoce du rêve américain pour la sélection double championne d’Afrique. L’espace de quatre matches elle est devenue, aux yeux de certains , le symbole de l’échec . Accusée d’être à l’origine de certaines fuites, notamment concernant les compositions d’équipe avant les rencontres, elle se retrouve aujourd’hui au centre des critiques .

Pourtant les soupçons se dirigent vers plusieurs acteurs possibles, du staff technique aux joueurs, en passant par l’entourage de la sélection, CAF Media ou encore l’officier média de la FAF. Sans preuve concrète, désigner un seul responsable revient surtout à chercher un coupable facile. Un « Fusible ».

Or, une élimination en Coupe du monde ne peut jamais être expliquée par un seul facteur. Elle est généralement la conséquence d’un ensemble de problèmes sportifs, techniques et structurels.

La fuite des compositions un acte de trahison ?

Le principal reproche formulé concerne la divulgation du onze titulaire avant certaines rencontres. Mais même si une fuite était confirmée, peut-on réellement expliquer une élimination en Coupe du monde par ce seul élément ?

La réponse sans filtre : non.

Dans le football moderne, les compositions d’équipe circulent régulièrement avant les matches. Dans les grands championnats européens et au sein des meilleures sélections mondiales, les médias dévoilent souvent les choix des entraîneurs plusieurs heures avant le coup d’envoi.

Cela n’empêche pas les grandes équipes de gagner. Cela n’empêche pas non plus les meilleures nations de connaître des échecs.

Une composition connue à l’avance n’explique ni les erreurs individuelles, ni les insuffisances défensives, ni le manque d’efficacité offensive, ni l’absence d’un véritable plan de jeu, ni les choix tactiques discutables.

La vraie question doit rester sportive : pourquoi l’équipe d’Algérie n’a-t-elle pas réussi à répondre aux exigences d’une Coupe du monde ?

Chercher un responsable administratif peut détourner l’attention, mais cela ne permettra jamais de régler les problèmes profonds.

Les fuites ? C’est pas nouveau

Sous les précédentes directions également, des informations circulaient régulièrement avant les rencontres de la sélection algérienne. Pourtant, jamais ces épisodes n’avaient provoqué un tel acharnement ni conduit à désigner la cellule de communication comme principale responsable des difficultés de l’équipe.

Cette différence de traitement interroge. Pourquoi ce qui relevait autrefois d’un dysfonctionnement parmi d’autres est-il aujourd’hui présenté comme la cause majeure de l’échec de la sélection algérienne ?

Cette focalisation donne parfois l’impression que le débat dépasse la simple recherche des responsabilités. Elle peut laisser penser à un règlement de comptes, où certains cherchent avant tout un responsable à désigner, ou une place à prendre plutôt qu’à analyser objectivement les véritables causes de l’élimination.

S’il est légitime de s’interroger sur l’origine des fuites et de renforcer les procédures de confidentialité à l’avenir , il serait excessif de faire de cette question le principal sujet d’un échec sportif. Les vraies réponses se trouvent avant tout sur le terrain, dans les choix sportifs, la préparation, la qualité de jeu et le fonctionnement global du football algérien.

Une crise qui dépasse largement le Mondial 2026

Les trois buts encaissés face à l’Argentine de Messi et l’élimination somme toute logique face à la Suisse n’est pas le début des problèmes du football algérien. Elle est le révélateur d’une crise installée depuis plusieurs années.

Les deux éliminations consécutives dès le premier tour de la Coupe d’Afrique des nations auraient déjà dû provoquer une remise en question profonde. Une Sélection qui compte dans don effectif Mahrez ne peut pas se faire balader par la Mauritanie . Pourtant, ces échecs n’ont pas entraîné une véritable réflexion sur l’état général du football national.

Pendant longtemps, certains résultats ont permis de masquer les faiblesses du système. De la qualification au Mondial 2014 au sacre à la CAN 2019, en passant par la série historique de 35 matches sans défaite, plusieurs performances ont entretenu faussement l’image d’une équipe toujours capable de progresser.

Mais derrière ces résultats, les difficultés existaient déjà : un championnat national en perte de vitesse, une formation insuffisante, un manque de profondeur dans l’effectif et un renouvellement générationnel qui peine à s’effectuer.

Le Mondial 2026 n’a donc pas créé la crise. Il l’a simplement exposée aux yeux de tous.

Les cadres n’ont pas répondu présents aux Amériques

Une Coupe du monde représente toujours un évènement particulier. Elle ne récompense pas uniquement le talent ou l’expérience accumulée en club. Elle exige une capacité à répondre présent lorsque la pression atteint son maximum.

La sélection algérienne possédait pourtant plusieurs joueurs habitués au très haut niveau européen. Riyad Mahrez, Ramy Bensebaïni , Nabil Bentaleb ou encore Aïssa Mandi évoluent dans des environnements exigeants et connaissent les grands rendez-vous.

Ces joueurs avaient le profil pour guider l’équipe, calmer les moments difficiles et faire la différence.

Mais durant ce Mondial, leur influence n’a pas été à la hauteur des attentes. Les cadres n’ont pas suffisamment pesé dans les moments où les Verts avaient besoin de personnalité, de leadership et d’expérience.

Une grande sélection ne peut pas uniquement compter sur son potentiel individuel. Elle a besoin de joueurs capables d’assumer leur statut lorsque l’enjeu devient immense.

Une liste du Mondial qui continue de faire débat

La gestion de l’effectif constitue également un sujet important.

Certains choix de Vladimir Petkovic ont interrogé, notamment les absences de Baghdad Bounedjah, Ismaël Bennacer et Ilan Kebbal.

Ces trois joueurs possèdent des profils différents qui auraient pu offrir davantage de solutions : Bounedjah pour son expérience et son efficacité dans la surface, Bennacer pour sa capacité à organiser le jeu, et Kebbal pour sa créativité offensive.

Dans une Coupe du monde, chaque détail compte. Disposer de plusieurs profils capables de modifier le scénario d’une rencontre représente souvent un avantage.

Les explications avancées pour justifier certaines absences n’ont pas totalement convaincu une partie des observateurs, qui estiment que l’équipe d’Algérie aurait pu disposer de solutions supplémentaires dans certaines situations.

Walid Sadi endosse une partie de l’échec mais pas la totalité

La responsabilité de Walid Sadi existe sur certaines décisions, notamment celle d’avoir renouvelé sa confiance à Vladimir Petkovic après une période déjà marquée par plusieurs interrogations.

Au lendemain de l’élimination amère en quarts de finale de la CAN face au Nigeria, avec une prestation très décevante ( notamment 0 tirs cadrés ), beaucoup estimaient qu’une réflexion plus profonde devait être menée sur les faillites du tacticiens suisse observées lors de la dernière CAN 2025.

Le choix de prolonger le contrat du sélectionneur et de renforcer sa position avant la Coupe du monde pouvait donc susciter des interrogations compte tenu du visage affiché par l’équipe.

Mais faire du président de la FAF l’unique responsable serait une analyse trop simpliste. Un raccourci facile à emprunter . En se séparant du Coach Belmadi , la FAF de Sadi a suivi un protocole transparent .
Vladimir Petkovic n’a pas été choisi au hasard. Son recrutement répondait à une démarche étudiée. Une commission technique ad hoc avait été installée par la FAF afin d’évaluer plusieurs profils et candidatures avant de retenir l’ancien sélectionneur suisse.

Cette commission, présidée par le directeur technique national Ameur Mansoul, était composée notamment de Mohamed Maouche, Rabah Saâdane, Karim Kaced, Fouad Chiha, Boualem Laroum et Amine Ghimouz. Qui en parle aujourd’hui de cette commission Ad – Hoc ? Personne surtout pas les détracteurs qui laissent penser que Walid Sadi est arrivé à Dely – Ibrahim avec le CV de Petkovic dans sa valise .


Il serait judicieux aujourd’hui d’écouter la voix d’ un ou des membres de cette commission Ad- Hoc pour revenir en détail sur les raisons du choix de Vladimir Petkovic comme sélectionneurs des Verts .

On sait tous que le parcours de Petkovic représentait un argument solide : quart de finaliste de l’Euro avec la Suisse et huitième de finaliste de la Coupe du monde 2022.

Cependant, un sélectionneur reste toujours jugé sur les résultats et surtout sur le visage proposé par son équipe dans les grands rendez-vous.

Des clubs en difficulté, un championnat qui ne forme plus

Malgré des investissements importants et des budgets colossaux jamais atteints auparavant, les clubs algériens peinent à exister durablement sur la scène africaine. Les éliminations précoces sont devenues récurrentes.

Le dernier sacre algérien en Ligue des champions africaine remonte à 2014 avec l’ES Sétif. Douze années sans remporter la compétition la plus prestigieuse du continent constituent un constat inquiétant.

Certes, l’USM Alger a offert une parenthèse heureuse avec deux sacre en Coupe de la Confédération, mais cette compétition ne possède ni le niveau ni le prestige de la Ligue des champions africaine.

Dans le même temps, une autre réalité interpelle : le championnat national fournit de moins en moins de titulaires à la sélection. Très peu de joueurs évoluant en Ligue 1 algérienne occupent aujourd’hui une place incontournable chez les Verts.

Cela traduit les difficultés de la formation, du développement des jeunes talents et du niveau de compétitivité du championnat.

Des états généraux pour reconstruire

Au-delà des personnes, c’est tout le modèle du football algérien qui doit être repensé. La sortie précoce du Mondial 2026 doit être le point de départ d’une réflexion globale à travers de véritables états généraux du football. Une autocritique.

Il faut analyser l’ensemble du système : la formation, les centres de jeunes, la gouvernance des clubs, le niveau du championnat, la détection des talents et la préparation des différentes sélections.

L’équipe nationale A n’est que la partie visible d’un ensemble plus large. Elle dépend directement de la qualité du travail réalisé dans toutes les catégories.

Une sélection qui ne se confronte pas assez aux grandes nations

Un autre problème concerne le manque de confrontations régulières face aux meilleures équipes mondiales.

Les grands rendez-vous internationaux nécessitent une expérience qui s’acquiert uniquement en affrontant régulièrement des adversaires de très haut niveau.

La sélection algérienne semble parfois découvrir une intensité différente lorsqu’elle rencontre des nations habituées aux grandes compétitions.

La préparation du Mondial illustre cette difficulté. Les Pays-Bas n’avaient pas choisi la sélection algérienne comme un véritable test avant la compétition. Leur objectif était surtout de préparer leur confrontation face à la Tunisie, présente dans leur groupe.

Même après son sacre à la CAN 2019 et sa série de 35 matches sans défaite, la sélection algérienne n’est pas devenue une équipe régulièrement sollicitée par les grandes nations.

Pour progresser, il faut affronter les meilleurs.

La formation, le chantier prioritaire

Le problème commence bien avant l’équipe première. Les sélections algériennes de jeunes peinent régulièrement à se qualifier pour les Coupes du monde U17 et U20.La dernière présence aux Jeux Olympiques remonte à 2016 et une élimination au 1 er tour .

Pourtant, ces compétitions sont essentielles dans la progression d’un joueur. Elles permettent aux jeunes talents de se mesurer aux meilleures générations mondiales, d’acquérir de l’expérience et d’apprendre à gérer les grands rendez-vous avant d’intégrer les seniors.

Les grandes nations construisent leur réussite grâce à un système complet de formation. Le football algérien doit impérativement renforcer ce secteur.

Le football algérien doit regarder la vérité en face

Le football algérien n’a pas besoin d’un nouveau coupable après chaque échec. Il a besoin d’un projet, d’une vision et d’une réforme profonde. Les prochaines échéances arrivent rapidement : la CAN 2027, la CAN 2028 et les qualifications pour la Coupe du monde 2030. Le travail doit commencer dès maintenant. Pendant trop longtemps, le football national a vécu sur les souvenirs de 1982 et sur quelques générations exceptionnelles.

Aujourd’hui, l’objectif doit être de construire un système capable de produire régulièrement des équipes compétitives. La solution ne viendra pas d’un bouc émissaire ou d’un fusible. Elle viendra d’une remise en question collective et d’une volonté réelle de reconstruire.

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